Aujourd’hui, c’était différent, différent d’hier, différent d’il y a une semaine, ou deux, ou trois. Un jour qui fait du bien, un jour qui malgré un départ gris s’est pâli doucement avec les tic tac du temps. Tout à changer, à 14 h 18 exactement, sans que je le demande, comme un baume sur une plaie béante, dernièrement trop présente. Aujourd’hui, je n’ai plus eu envie d’hier. Peut-être un peu plus de demain. Il est bien de pouvoir mettre le doigt sur les choses qui nous aide à nous mouvoir doucement. Un pas, puis un autre. Dernièrement, c’était relativement du surplace, rien de bien efficace. Une avalanche de bonne nouvelle, de petits plaisirs qui ne sont pas éternels, de conversations auxquelles on donne plus d’importance simplement pour pouvoir y donner un sens à tout ce qui arrive. Un appel inattendu, un dîner bien mérité, un discours sur les attentes, ces foutues attentes et pour finir une fin de journée toute en beauté remplie de question et de sourire. Ça fait du bien à cette masse qui pour un moment s’efface, qui donne plus envie de penser, qui donne envie d’avancer. Je crois que c’était un peu le thème de la journée, rappelé mainte fois de tout bord tout coté. Ce genre de journée où on s’accroche comme à une bouée, simplement pour savourer, « Ça va? »… « Ça flotte! ». Un discours égyptien sur la suffisance qui me disait de ne pas mettre mes attentes trop hautes. Bien que ça ne changera pas ma façon d’être, ça donne tout de même la perspective d’un autre, que je ne veux pas. Je suis vrai, intense, sensible. D’un homme sans sourire qui se disait heureux, la discussion fut bonne et me fit sentir mieux. Demain, ça sera différent. Un différent, mieux ou pas? Je ne sais pas, ça sera différent à cause d’aujourd’hui. C’est parce qu’hier à exister que je serai meilleur demain.
Un aujourd’hui différent
8 02 2012Commentaires : Laisser un Commentaire »
Tags : Attentes, espoir, Temps
Catégories : Attentes, Bonheur, Le Là
Mourir c’est vivre comme le feu
7 08 2011Qui m’a allumé ainsi un beau jour dans ma vie. Comme cyclique, j’ai été conçu à la lueur de ton front, un soir d’été et d’humidité. Depuis je brûle, je me consume, doucement, dépendant comment la vie me nourrit. Toute ma vie, je n’ai été que crépitements, ici, là, à simplement faire briller l’oeil solitaire des gens qui traversait doucement ma route. Fixe et instable, à la croisée des chemins je reste là, et tout passe, comme le vent qui me calme un instant. J’illumine la nuit d’une rougeur vive, le rouge de tes joues à la candeur d’une caresse. J’ai vu passé plus d’un passant de passage, toujours le même paysage. Tu as traversé le temps, mon espace, un temps dans mon espace que je ne peux jamais fuir. J’ai vu la mort, la vie, l’amour de façon douloureuse, d’un regard triste et chaud, j’ai caressé ta peau. Parfois, d’une main habille on m’a entretenu, tenu d’être ce que je faisais de mieux, réchauffé. De torrent d’eau salé on m’a saboté, un jour où plus faible, j’avais ce même labeur, cette même chaleur. Même en braise, j’ai osé demeurer, le temps qu’on m’affectionne et qu’on me redonne l’allure des feuilles d’automne. Je suis feu, je suis automne, je suis l’âme brûlante, paranoïa du mouvement, je suis ce que je serai jusqu’à ma mort, vivant.
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Tags : mort, Prose, Vie
Catégories : Le Là, Solitude
Réveil de mort
9 01 2011Et si c’était que ça. J’ai simplement arrêté. Tout. Vraiment tout. Des jours sont passés et je suis resté là, sans bouger. Ça commencer malgré moi, mon corps me parle parfois. Tout tournait, tout m’étourdissait et je perdais pied chaque fois que je voulais recommencer. Là tout est arrêté. Comme si j’avais fait pause sur ma vie. Comme si je l’avais arrêté, pour une période indéterminée. Cloitré dans un coin du salon, me nourrissant que d’histoires tristes, de musique, d’histoires trop parfaites ou surfaites simplement pour me provoquer! J’ai comme l’impression que ça a un peu fonctionné. J’ai reculé devant tout, devant moi, devant ce que je ne voulais pas. J’ai regardé attentivement le temps, doucement. L’ermite que je suis devenu est bien. Dans un coin assis, il caresse les cheveux de son ami. Il dort encore, depuis près d’un an, épuiser d’avoir tant cherché, épuisé de ne pas s’être reposé avant, bien avant que vienne le temps où par manque de force il sombrerait dans un sommeil si lourd que sa tête se fracasserait sur les pierres en plein jour. La bête dort, d’un moins profond sommeil, commençant à s’activer enfin. Le soleil se lève caressé par le vent. Je suis mort, tu sais, lui dis-je dans l’oreille. Je suis mort enfin. Enfin une partie de moi, décédée comme ça, de faim, de ne pas l’avoir nourrit comme je le faisais si bien. Je ne l’ai pas fait simplement pour te redonner des forces mon ami, simplement pour que tu comprennes aussi. Je t’ai tant cherché sans même bouger, chaque jour où immobile, la vie ne me laissait plus son mobile. Vais-je vers un jour nouveau ou recommencerais-je encore une fois ce manège. Je n’en suis pas encore là, car je sais que je dois simplement doucement m’éveiller.
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Catégories : Le Là, Masques, Me moi, Un pas dans une direction
Bilan du corbeau vieillissant
25 04 2010Je suis à l’aube de me retrouver avec quelques plus blanches en plus. Je me regarde là devant moi écrivant encore tout ces mots qui m’appartiennent ou pas. Dans le même air que je respire semaine après semaine, je regarde mes textes, brouillons, empiler sans questions, empiler simplement dans le but de faire passé l’émotion. Un jour comme aujourd’hui aurait pu faire que je les publie, mais loin de moi l’envie de retourner là, de retourner derrière moi encore une fois simplement pour me noyer dans les larmes pas encore séchées. J’ai envie d’avancer aujourd’hui parce que c’est plus simple. Pour la première fois dans ma vie, j’ai décidé de ne pas me remettre en question, de ne pas me demander si j’avais agi comme je devais, de ne pas me repositionner en fonction de ce que je désirais. À presque 33 ans de vie, je me suis rendu compte d’une simple chose, je sais vraiment ce que je veux et je veux vraiment ce que je veux. Le reste, ça m’importe peu, j’ai plus le temps de me casser la tête, je veux prendre le temps de vivre chaque jour. Pour la première fois dans ma vie, je réalise tout ce qui fait partie de moi, probablement encore des zones grises existent, mais je prends le temps, le temps de vivre, de sourire, d’avoir envie de sourire, de rendre les gens heureux autour de moi, de ne plus m’en faire avec ce qui se passe dans ma vie, dans celle des autres, si je garde l’oeil ouvert, je n’arriverai qu’à une chose simple, être heureux chaque jour. J’ai fini de remettre ma réalité en doute, car j’ai compris que c’était la bonne! C’est la bonne parce que c’est la mienne, je n’ai pas envie de me questionner sur tout ce qui traîne dans la vie et sur ce que je ne comprends pas, je choisirai désormais mes combats sainement, car encore une fois, je reviens à ce que je voulais, il y a 2 ans, je veux que ce soit simple, passionné et rempli d’absurdité! Aujourd’hui, je suis calme, je ne comprends pas tout ce qui tourne dans ma vie. Je vais bien… c’est effrayant, mais j’aime ça!
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Catégories : Bonheur, Le Là
Et le temps repasse
15 10 2009Et le temps repasse, un fois de plus sous mon nez, celui d’un amour inavoué, d’un désir de connaitre, d’un désir de renaitre. Et le temps passe et laisse sur ma carcasse une pointe de plus dans mon dos, sur mon torse où il ne restait presque plus de place. Sur mon dos ou sur mon cou, où les marques profondes sont plus présentes que les souvenirs de baisers tendrement déposés. Un ruisseau d’eau salé sur ma joue fraie son chemin, larme d’ennui ou de chagrin, qu’elle est la différence, tant de larmes ne réussiront pas nécessairement à guérir toutes mes plaies. J’use mon coeur à d’autres fins que celle qui lui serait profitable. Je ne sais comment tout cela fonctionne. Je ne sais comment apprivoiser les battements superposés et asynchrones de mon coeur qui perdent lentement leur sens. Je me crée doucement de fausses illusions de bonheur qui cache lentement mes rêves les plus profonds. À quoi je joue? De qui je me joue, sinon que de moi, à force de me mentir, je finirai délibérément par me croire. Et le temps repasse sous mon nez, une fois de plus, laissant sur mes lèvres un goût salé et un arrière-goût amer qui ne me rappelle pas la mer. Des traces blanchâtres sur mes joues rappelleront dans quelque temps que le passé existe toujours, mais qu’il n’a plus la même consistance, car j’en ai conscience. Et le temps passe et repasse, ce que tu souhaites, tu n’es pas prête à le recevoir, que j’aie fait le ménage de tous mes tiroirs, aujourd’hui le temps n’a rien changé, c’est moi qui me suis transformé, qui me suis consolé. Si aujourd’hui, d’homme en armure je suis passé à la nudité, accroché mon bouclier pour simplement vivre, sentir et désirer cette vie encore une fois. De toi, je ne peux me lasser qu’en acceptant ce que moi même j’ai peut-être instauré. Mes paroles sur mes paroles, j’accepte, les mots sur mes pensées un mur ne peut plus traverser. Paisible, j’écoute, j’attends et ne crois plus au temps. Je suis bien, mais sur mes talons je crois que je devrai tourner. Car le temps passe et repasse e rien ne se passe, c’est à moi à trouver ma place.
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Catégories : Amour, Attentes, Bonheur, Le Là, Me moi, Perceptions
Parce que le vent souffle toujours que d’un coté à la fois.
12 01 2009C’est comme l’inspiration, il passe, parfois fort parfois faible, parfois motivé par un mouvement de vie quelconque. Ma vie fût remplie jusqu’ici de plus d’une bourrasque. Je m’accroche à ce doux moment qui m’inspire au toi ma muse. Ma vie toute pleine de rondeur, toute pleine de recommencement encore et encore. Ma vie me ramène sans cesse à mes muses, que ça ne m’amuse ou non je ne peux pas m’en défaire. C’est comme ces fameux films où quelqu’un meurt et il reste dans ma vie jusqu’à ce que l’histoire soit réglée. Ai-je tant d’histoires infinies, non terminées? Je ne crois pas. Et si la vie me lançait simplement un: “Tu n’es pas obligé d’arrêter ça là!” simplement parce que mes muses je les ai aimé, adoré, adulé. Et si ma vie n’était que pour me laisser inspirer? Dans un petit calepin que je tiens sur moi je laisse allez mes plumes en pensant à celle qui ont traversé ma vie.
Mon dernier amour suite à j’ai soif de toi:
- Je dois réapprendre à marcher, car mon cerveau à été touché, lorsque d’elle j’ai trop bu, je me suis noyé car j’avais trop soif.
À une nouvelle rencontre:
- Tout cela était bien normal car bien avant l’euphorie de l’ivresse émergeait ce désir de retrouver mes lèvres contre les tiennes, l’alcool ne fût que le prétexte.
À une douce amie que j’ai revu hier après tant d’année:
-Comme un plaisir en bouche, comme tes lèvres sur les miennes, j’avale chacun des mots qui ne sont pas les tiens mais qui reste près de moi, comme tu me l’as demandé indirectement par ce cadeau. Mais quand ces 500 pages seront terminées, qu’adviendra-t-il de nous?
Elle est maintenant une maman épanouie, encore pleine de rêves et d’étincelles dans les yeux!
Ces temps ci je réfléchis sur la vie, je dirais que je suis bien, que la vie est simple, belle et que j’ai envie de prendre cela un jour à la fois.
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Catégories : Femmes, Humeur, Le Là, Solitude
À l’aube de demain
29 12 2008J’ai pensé simplement mettre une autre chanson de Sia, simplement parce qu’elle raisonne chez moi depuis que j’en ai fait sa découverte, elle s’intitule : The church of what’s happening now. Simplement parce que beaucoup vont se reconnaitre à l’aube d’une année qui change, on a souvent aussi besoin de changer.
Lyrics:
i want to change, to rearrange
what is going on
i need to change, i need to play
like a five year old
i can’t detach from the past and all of the pain
i need to learn, start from scratch begin again
throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day
so i’m going to eat one hundred sweets
i don’t care if i get fat
and i’m going to speak one i won’t censor me
i know i can take nothing back
and i’m going to jump i will unburden
i cannot go too deep
i will not run from bad things i’ve done
they’re things i’ll try not to repeat
throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day
welcome to
the church of what’s happening now
head straight through
it costs nothing but change
(3X)
throw away yesterday
today is a brand new day
throw away yesterday
today is a brand new day
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Catégories : Et je cite..., Le Là
La vie: Passé, présent et futur
23 12 2008Elle est drôle cette vie, elle est triste cette vie, mais j’en ai envie. C’est une fin d’année difficile pour moi en même temps qu’une envie d’être demain en 2009. C’est rempli de passé, de présent et de futur inexpliqué et qui tourne comme une roue. Aujourd’hui j’ai eu des nouvelles d’une amie, une amie de loin, une amie de Belgique de qui j’étais amoureux, il y a plus de 5 ans. Elle me donnait des nouvelles du présent, des nouvelles de son futur et tout plein de souvenir nostalgique de passé, de “Et si?”, remplis de regret de ne pas avoir essayé d’être avec moi. Je lui ai dit que le passé était passé et que l’on devait garder ces souvenir comme de belles expériences, j’écrivais et je pleurais, comme sensible comptant les jours qui me rattachent à cette année 2008, 31e de ma vie. La rétrospective est là, je regarde le passé comme une expérience enrichissante et douloureuse par moment. Tant de temps porté par le vent, à simplement profiter du présent, sans trop regarder vers l’avenir. Mais là, 2009 est toute près, comme de pivot sur un poteau je regarde cette deuxième moitié de vie plus vers l’avant, j’ai envie de changer, j’ai envie d’être, de renaitre avec ce que m’a appris hier pour foncer vers demain. Y a t’il quelque chose que je n’ai pas compris à un certain moment de ma vie pour que toute celle qui ont traversé ma vie sont aujourd’hui maman ou femme d’un autre homme, la vie me pousse et je me laisse emporter trop épuiser pour par terre mettre pied. J’ai envie de terre, j’ai envie de souffle, de sourire, de repartir de ce faux départ dont j’avais surement besoin parce que je l’ai vécu. Les jours de vacances me seront profitable, seul avec mon chat temporaire dans une maison remplie de papier, de crayons, d’idées autant noires que colorées, mon univers à moi. J’ai envie comme les moines de faire un voeu, non de chasteté, non de silence mais d’écriture, y vouer ma vie simplement parce que j’en ai envie. Que dans mes priorités ça deviennent de très haute importance. Je me le souhaite pour la nouvelle année, je me servirai de ce passé rempli de belle aventure pour m’inspirer, me projeter vers l’avant. Je veux dormir, je veux rêver, je veux me créer les plus belles histoires d’amour car je les ai déjà vécue, une fois, deux, encore briser contre les rochers, noyer par les larmes, épuiser d’avoir aimé à tord et de travers mais sans aucun regret sinon que la tristesse d’être seul sur cette colline sans vent.
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La courbe du bonheur
18 12 2008C’est drôle, je viens de remarquer que WordPress me créait de son plein gré une courbe du bonheur.

Happiness
Et pour la bonne compréhension de tous, voici quelques explications. Cette courbe contient des hauts et des bas qui varient en fonction des jours. Ces hauts et ces bas correspondent à l’achalandage sur mon blog à chaque jour. Plus je suis triste plus je suis inspiré, donc plus la ligne monte plus je suis triste et inversement pour le bonheur. Je dois avouer ce graphique comme paradoxal car je dois dire que j’aime écrire, même si souvent je ne suis inspiré que lorsque j’ai le coeur qui déborde faisant monté la marée de mes yeux. J’aurais peut-être dû appeler ce graphique “Life” plutôt que “Happiness” mais bon, c’est ma vision des choses, maintenant au moment où j’écris.
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Comme une histoire d’amour
11 12 2008C’est comme une histoire d’amour. Le froid dehors c’est installé, le vent c’est levé pour gratter ma peau lorsque dehors je marche. Vers où je ne sais pas, mais il fait très froid. Armé de musique j’avance mon chemin comme dans un but précis mais je ne sais pas ma destination. Les minutes sont longue sous le froid bercé, mes pas avalant chaque bout de neige que recouvre le trottoir. J’ai trop froid, je dois me réchauffer. Dans un pub de quartier je suis entré, je suis si loin de chez moi, pourquoi? J’avais envie d’explorer, je n’ai pas de repère dans cet environnement dans lequel je suis. Je m’assois à une table, il fait déjà chaud, je me sens bien, je me sens moins loin. Je commande un cidre, pourquoi un cidre, j’ai comme un vague souvenir, comme s’il me rappelait noël, sans raison apparente. Le blanc du cidre m’obsède, son goût en moi me rassure. Les gens autour de moi, festif, vivant, comme tous les êtres me passionnent. Je suis bien, je suis comme un amoureux qui observe la vie simple d’ici. La porte s’ouvre, se referme, laissant entrer de plus en plus de convives plus les minutes passent. Le cidre descend, la chaleur monte, les cris, les rires, les sourires remplissent l’endroit où je me retrouve, c’est vivant, je suis vivant.
Puis entre une fille charmante, le sourire à la main. Elle me regarde, s’approche, s’assoit. Le blanc de mon cidre l’inspire tout à coup, elle se commande une pinte de noire. Cette différence nous rapproche, m’enchante. Les discussions démarrent, le temps passent sans qu’on ne puisse le saisir, sans qu’on ne veuille le saisir, sinon le désir de le suspendre, un instant seulement. Noire sur blanc, blanc sur noire, le nectar réconfortant nous accompagne, la musique nous rassure, nos discussions s’entremêle au rire, au regard qui parcours sans gêne l’autre, simplement pour en apprendre plus, se découvrir. Le temps passe et il faudra partir, déjà, car sinon dehors on nous jettera. Pour vaincre le froid, les couches s’empilent sur nos corps car dehors le froid pince encore. La marche à l’extérieur est courte, les marches vers sont appartement sont longue, à leur pied, je la salue, simplement. Les yeux dans les yeux, nos bouches se désirent, un court instant, un doux moment. Puis je lui souhaite bonne nuit, je reprends ma route, le sourire aux lèvres encore humides qui se matin on gercé, doux souvenir d’une merveilleuse soirée.
Des fois il est mieux de rêver que vivre, le réveil est souvent moins difficile.
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Catégories : Amour, Bonheur, Le Là