E

21 07 2014

Encore, l’espoir éternel, étoiles étirant l’entière effusion d’émotions enflammées. Essuie l’essence échappée. Étends l’enfant en toi, emmagasinant l’essentiel de l’être extraordinaire. Étiqueté excessif dans cet établissement endormi je m’émerveille. Expérimenter l’esprit, estimer l’explorateur érudit, envier ton esprit. Équilibrer l’empreinte de ton être en moi, esquiver l’érection éphémère et t’enlacer encore. T’embrasser, m’émerveiller, encore l’élue exceptionnelle, émouvante. J’entretiens l’essence enflammée espérant qu’elle est éternelle. Exaltation exquise par l’expérience exténuante de l’exercice exotique entretenue encore… et encore. Nous échouons ensemble, enlacer et épuiser. En enfermant en enclos l’essentiel de l’exploit, j’exécute, excité, l’exploration de l’entrejambe encore engourdi par l’engouffrement de l’engin enflé. Excessif sans excuse, je n’exagère en rien. L’étincelle étourdie de l’étrange être dont j’escalade l’espace. Soit mon esclave, entre, enroule cette étoffe, je serai, l’époux épicurien, n’esquive en rien mon épée que j’enfouit, encore et encore en ton être excité. À l’entracte, tu ne voudras que m’engloutir, d’ennemi embrouillé je deviendrai cet ermite énigmatique, émouvant, envieux, explorateur et épris. Épargne enfin l’être que je suis, étire cet entretien, embrasse-moi éternellement.





D

19 05 2014

Délire divin de désirer la douceur de tes doigts descendant mon dos. Dormeur disloquer depuis déjà cette date distante. Diplomate disparu ou discret, je décide de diverger doucement. Docile divisé, je dois me divertir, mais je ne désire, ni la drague ni la drogue, seulement cette distance des discours directs. Pas de disputes, pas de direction, je reste diffus dans cette digue. D’ici devenir digne, directe et diligent, je dois dormir, doucement, dans la douleur des démons diaphanes. Dis-moi, déesse désirable, d’où vient cette désinvolture délirante à déserter mon domaine. Déséquilibré, désarmé, dénudé, je suis disciple désillusionné qui danse distraitement devant les dunes désertiques dehors. Démence distrayante, délire désordonné, je ne demande pas davantage. Je me dandine dans ce dédale diabolique et que daigne dire les décideurs, demain sera différent. Je déambule depuis le débarquement, le dard débandé, d’amour désillusionné. Je me débats comme un débile qui déblatère d’un dialecte différent. Dire, donner, désirer, un début délirant, mais disparu. Debout, débraillé me sentant délaisser, délirant sur le divan depuis mes déclarations. Deuil, d’un décès difficile, divagant d’un délire défectueux, déclin décousu, destin dissipé, mais non-disparu. Le décor distordu d’une déconfiture douloureuse, dure, démodée, je démissionne.





C

16 06 2012

Chaque chuchotement chasse ce choix de te chérir chaleureusement. Cette classe qui casse cette couleur qui se confond sur cette chair, certainement comme un coup de cloche qui claque pour célébrer ce convoi. C’est après que je te culbute dans ce corridor que cette colère se colle à ce corps courbaturer, comme une corvée, coupable. Côte à côte nos corps couverts de chaleur et toujours cette crainte de coupure. On copule copieusement puis converse continuellement de ce que tu constates du couple. J’ai conscience que cette consolation constitue un certain compromis. Cette chance de connaitre cette contrée que tu caches continuellement. Ce confort conjugal sans égal que tu clames comme cette chouette sur ce chêne. Comment clore cette conversation? Je devrai te confronter, confus, mais certain de ce choix de couper ce que je caresse couramment. Je suis le conducteur condamné à correspondre par courrier, par carence de couilles. J’ai le coeur comprimer, plus capable de me concentrer, certain de compromettre dans ce qui constitue cette complexe chimère. Je suis le chevalier cochon qui t’a compulsivement chevauché. Cette conclusion certaine est un compromis entre ce que je cherche et celle que je charme. Chevelu charmant, je chante, j’ai de la chance, du charisme, mais je chahute comme un clown dans une chaloupe. Choisis ce que tu crois et je choisirai ce célibat. Chagrin de cercueil, ces cendres qui se consument à la clarté de ce qui commence. Coups de canon capable de couper ta colonne, je copule avec celle qui cavale comme cette chienne en chaleur. Je me commets à croire que ça changera. Cannibale candide je te consomme sans caprice. Créature captive, je clame avec certitude qu’on me confit la clé de cette cage construite par celui qui a clairement compris. Je chercherai la clameur de ta chatte sans me cacher. Ce que ça coûte de continuer? Je changerai. Je concevrai ce costume de concierge chauve que tu convoitais sans te compromettre. Sois conciliante et conçois que je suis cinglé. Chasse tes craintes et crois en ce qui me compose. Chagriner à l’idée de chasser de moi ce corps ciselé, une catastrophe, un cauchemar continuel. Trop de calvados je chahute et coupe cette corde qui me retenait captif dans cette cellule. Ne me cherche plus. Continue ce calvaire comme tu cales ces chopes de cervoise chaude, à la cadence d’un coup de cul ou de coït continu. Ton clitoris charnu connait clairement plus de chaos que de calme. Je capitule, je me casse au suivant carrefour. Chauffeur, conduisez-moi à mon prochain châtiment, car je ne suis ni chaste ni charlatan.





B

2 04 2010

Beauté brute bien bas je me baisse balbutiant beaucoup de beaux billets. Brouillon d’un brouillard bref, je brise le bruit qui bloque le bonheur. Bouffon bourgeois brandissant d’un bras un bouclier et de l’autre un bouquet, je balance bien entre te bloquer et me blottir. Mes bras béants et ballants brassent la broue devant un barman qui balance les bouteilles de boisson. La binette basse, je braille, la babine branlante, je baise ton bras à bâbord. Mon baluchon bleu et blanc badine comme le bambin bouffant des bonbons. Je suis le bonhomme bonasse boiteux devant son bonheur. J’ai eu beau bander, te baiser, me battre bravement sans te brusquer. Bienveillant, ma barque bifurque, je reprends ma besogne sans me faire de bile. Le blizzard blanchâtre ne brime plus mon bien-être, je boirai de ta beauté par bonnes bouchées. Et sans broncher, brisé sur mon brancard, brûlant de désir, je braverai la brume, boirai dans tes beaux yeux bruns brillants et bouclerai ce que tu auras boudé.





A

28 03 2010

Amis, amant, amour avec des attentes augmentant. Avenir aveugle et agile augmentation de l’attraction. À l’aube, augmente l’attachement, à l’aurore avec attention j’admire amoureusement ton apparence et avidement adore ton âme. L’aventure aujourd’hui absente, j’attends l’amour. Aux avantages accrus adroitement acceptés, j’aime. J’avoue avoir avancé audacieusement comme un attardé attentif aux abords de l’artère angélique de ton amour-propre. Angoissé apathique j’acquiesce adéquatement l’annonce anticipée. Analphabète attardé, amuseur anarchique, j’altère l’allégorie d’aller m’amuser vers l’apogée d’aimer. L’aile de mon aïeul aura l’action agréable agissant amicalement et aidant mon âme.