Les petites maladies mentales

13 10 2016

Je suis là sur le divan, incapable de me concentrer, j’ai la tête qui déraille, à gauche, à droite. Je me sens pris au piège, obligé, je ne peux pas rester là. Je ne sais même pas pourquoi je viens écrire ici, je ne sais même pas ce que je suis censé écrire ici, j’ai joué avec mes petites maladies mentales et me voilà, encore à tapocher des mots sur un clavier qui me reconnait par mes empreintes digitales. Des petites maladies mentales, on en a tous, des petites manies obsessives qui des fois pourrissent notre vie, des fois nous font sentir bien. Par le passé j’ai eu des petits moments où ça ne servait à rien, classé des punaises par couleur sur un tableau de liège, classé tous mes achats compulsifs en ordre alphabétique, acheté compulsivement, d’abord des CDs, puis des DVDs. Aujourd’hui tout ceci est disparu, sans laisser de trace, sinon que j’ai des CDs et des DVDs bien classés et faciles à retrouver. Je ne classe plus, je n’achète plus ces trucs. Aujourd’hui ce qu’il en reste, peut-être les livres, mais les livres je passe à travers, il ne reste pas sur une tablette, je lis, puis je passe au suivant et mes livres se promènent de mains en mains. J’ai concentré ces obsessions dans mon travail, j’analyse des données, des tas de données que je classe, pour les autres, ceci me sert énormément, avec ma tête toute logique, je vois des tendances dans ce que je classe, ça sert, croyez-moi. Aujourd’hui, j’ai remarqué une autre petite maladie, un petit truc que je faisais avant au boulot et qui est rendu chez moi. C’est aussi un peu la raison pour laquelle je suis là à écrire encore ce soir, à ne pas être capable de rester devant la télé à regarder le vide, c’est pour ça aussi que j’ai marché en revenant du boulot, que j’ai lu 30 minutes à mon réveil, et que ces habitudes perdurent depuis une semaine déjà. Au boulot, quand je suis un peu trop débordé par les demandes qu’on me fait, je fais une liste, la liste me permet rapidement de gérer mon temps, de mettre les choses en place, mais surtout, de terminer la liste, parce que je déteste laisser des choses en plan sur une liste.

J’ai téléchargé une application sur mon iPhone, Habitify, qui me permet de faire des listes, des listes de choses que j’ai envie d’accomplir, apprendre, créer, écrire, lire et qui me fixent des objectifs selon ce que moi j’ai déterminé… Faire une nouvelle recette par semaine, faire 30 minutes d’exercice, lire 30 minutes. Ça peut peut-être paraitre anodin, mais depuis que j’ai fait cette liste, j’ai vraiment beaucoup de temps pour moi. Ah oui, j’oubliais, dans la liste c’est aussi écrit… Écrire un long texte le weekend (+800 mots) et un petit chaque jour (800- mots). Merci petite maladie mentale!

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Un livre

10 04 2016

Je me suis demandé un instant ce que tu sentais, j’ai manqué d’aller acheter ton parfum, celui que tu mettais quand je t’ai connu, celui qui t’appartient dans ma mémoire, ça sent toi. J’ai pensé en mettre sur ton côté de lit, celui qui t’appartenait du moins, celui où on ce n’est vraiment jamais chicané, c’était chacun son côté, jamais le même dépendant du lit, ça se choisissait par la force des choses, dans le mien c’était le coté est. En faisant ça, je sais que je dormirais mieux, mon sommeil serait probablement plus paisible, mes réveils probablement plus difficiles, accompagnés de tes vieux silences. J’ai tenté de m’imaginer, me réveiller à tes côtés, encore un moment, simplement pour te regarder, parce que je te trouve belle, parce que j’ai toujours été fier d’être là, à tes côtés, parce que j’aurais bougé mer et monde pour te le signifier. Aujourd’hui, je ne sais pas, je ne sais plus qui tu es, j’ai l’impression que t’es qu’un vieux rêve que j’ai fait à répétition, trop souvent, simplement par habitude, remplacer par un trou béant dans ma poitrine. La douleur vive ne cesse pas, ne diminue pas, j’ai envie de crier, simplement pour éteindre le mal. Si mon coeur est un livre sur lequel de belles histoires se sont écrites, aujourd’hui j’en suis à la dernière page. Je ne comprends pas pourquoi je suis là, je ne comprends pas pourquoi ça s’est passé comme ça. Le texte s’est estompé ne donnant même pas une odeur de fin.





Deux fois

21 03 2016

Où étais-je quand tout ça c’est passé? Le sable coulant entre mes doigts comme dans un sablier. Le temps perdu à ne pas comprendre, à accepter. J’entends encore ce même silence, plus rien ne change, mais plus rien n’est pareil. Je tends l’oreille sur mes souvenirs, j’ai pourtant tout fait, trop fait? Tout fait. J’ai dansé comme si tu étais maitre, j’ai dansé pour suivre, pour battre la mesure, me faire battre sur mesure. Je me suis retrouvé dans le ballant d’un pendule qui était déjà passé, qui ne tardait pas à revenir, si vite. Tes tics, mes tocs, tes tacs, mes tics, sans arrêt, jusqu’à maintenant. Plus rien ne bouge, plus un son, plus l’ombre d’un doute, tu ne bats plus pour moi, où étais-je quand ça c’est passé, quand as-tu appris à m’oublier, et pour qui? C’est déjà le moment? C’est revenu si vite, c’est tellement cyclique, plus deux, moins deux, je croyais qu’on était heureux. Plus deux, moins deux, tu repars d’où tu étais venu, je reste où je suis. Qu’as-tu appris dans ton sommeil? N’est-ce pas là que tu te réfugies tout le temps? Sommeil, silence, je suis confus parfois. Tout ce sable entre mes doigts, deux plus deux, puis encore toi. Je me suis ennuyé de la mer, je me suis soudainement ennuyé de la mer, de son odeur, de son sel. Tout ce sable, j’ai creusé et remplis de mes larmes. Pourquoi y es-tu allé sans moi, sans me le dire, sans même m’en parler, sans me faire signe de la main, m’avertir que je me noyais, juste me le dire avant que je t’en parle, avant lui sans moi. Où étais-je encore une fois, seul chez moi, regardant au loin le pendule qui revenait m’écraser la figure?





Une fin d’ours

11 01 2016

Je garde mes mots pour moi, histoire de ne pas faire d’histoire. C’est complexe, pas nécessairement compliqué, mais complexe, comme si ce que j’ai toujours voulu écrire me piégeait tout à coup dans un racoin, une forêt isolée où seul le vent chuchote encore ce qui me traverse l’esprit. Cet esprit monstre qui va dans tout les sens pendant que moi je reste en place, immobile, à regarder passer le temps. Je me surprends même à ne pas croire au 500e, comme si la faim m’assaillait, comme ça par surprise, assis devant un buffet gargantuesque, mais la bouche cousue, que le nez pour respirer. Je me suis tue, pas du verbe tuer comme le suicide, mais le verbe taire, le synonyme de terrer. L’hiver trop tard, l’absence de médication, la vie, tout me laisse dans mon monde, dans cet univers où se déroule mes rêves, où je suis condamné à simplement ne plus écrire. J’ai l’envers de la médaille effacer par le temps, il ne reste que ce que l’on voit, de toute façon l’autre coté ne plaisait pas ou peu. Était incompris ou incongru, tout dépend de qui en faisait la lecture. Je lis les mots des autres par faim de ne pas vomir les miens. Je ne sais plus comment manger, comme sans bras, sans bouche ou sans estomac. La mousse me pousse dans mon visage à force de saliver devant toute ces idées. J’ai perdu quelque chose, quelque part, à un certain moment de l’histoire. Ce plaisir à mourir de faim sans fin. À ne boire qu’au cliquetis d’un clavier délaissé. Je ne veux pas sombrer dans l’oubli, même pas l’instant d’un moment où je ferme les yeux. Je veux brûler les aliments comme avant, les consumer avant de les consommer avant que le printemps arrive, avant qu’hiberner ne se transforme à mourir de fin.





La konne

8 09 2014

Cet événement est bien arrivé, seuls les noms ont été modifiés parce que je ne les avais pas, sinon, j’aurais dénoncé la madame et son mari sans gêne. Ce texte aurait dû se retrouver sur mon autre blogue, mais je suis tanné de ne pas être capable d’en maintenir deux alors voilà.

Samedi soir, c’est les vacances, pour tout le monde, mais encore plus pour moi. Je me paie du luxe, du gros luxe sale dans un château, une chambre tout seul avec un lit en plume, si ce n’est pas de la plume, c’était en nuage, je vous jure. J’ai roulé une partie de la journée alors je décide de m’enfouir dans mon nouveau nid pour une nuit, en fait pour quelques heures, histoire de reprendre des forces pour être en mesure d’en reprendre avec un bon repas. Vers 19h00, je me douche, je m’habille, je sors pour souper. Dans ce château, il n’y a que trois restaurants, le cher, le très cher et le j’hypothèque ma maison que je n’ai pas encore achetée. Je prends donc une chance avec le cher, je me dis qu’ils doivent quand même avoir des standards de qualité. Je brille par ma solitude, je me vais regarder par tous, je les salue. Je me commande une petite bouteille de vin, un bon Bourgogne aligoté, en guise de compagnie. S’en suit de ma commande, steak frite, je suis un carnivore et je m’assume.

J’ai une vue magnifique sur une presque totale pleine lune qui se fait une beauté dans l’eau calme du fleuve, tout est vraiment parfait, selon mes moyens social et monétaire. J’apprécie, vraiment tout ce que j’ai autour de moi. Enfin jusqu’attend que la dame, assise la table à côté, se lève pour profiter du buffet à 28$ que sert aussi ce restaurant. À son retour, le ton hausse, outrée, la dame se plaint à son mari que le commis à l’étalage lui a dit qu’il ne restait que « ça » de dessert. « Ça » je ne sais pas ce que c’est, je ne l’ai pas vu, mais « ça » devait être rien, car elle est revenue les mains vide. La dame après avoir fait le premier tome du seigneur des anneaux versions dessert avec plus de détails que Tolkien est capable, se lance sur le serveur. J’ai eu l’air de quoi moi, devant le plateau de dessert vide! De se plaindre au serveur! Je peux comprendre, à 28$ dans un buffet, le dessert doit être inclus. La madame bave un peu de rage, le serveur lui donne une serviette et le menu des desserts à la carte, qu’il ne lui chargera pas en guise d’excuse, un classique dans tout bon restaurant.

Le serveur quitte et la dame se met à pourrir la vie de tout le monde autour avec son histoire. Elle aura pourtant un dessert à la carte sur le bras. S’en suit de la gérante de plancher qui vient les voir sur les bons conseils du serveur qui était aussi le mien. La gérante qui écoute, qui explique que vu l’achalandage plus réduit à cette heure, ils doivent rapetisser la table de dessert, que la dame à eu une mauvaise information du commis à l’étalage et que la situation sera corrigée rapidement, elle rappelle que le dessert sera sur le bras et quitte.

La dame refuse de se calmer, elle parle même à l’autre table d’à côté qui déguste le dessert qu’elles viennent d’aller chercher et n’obtient donc aucune sympathie. Le temps passe un peu, puis le serveur va prendre la commande de la dame qui est toujours bleue de rage. Elle demande à voir la gérante, disant que ça se passera pas comme ça. Gérante revient, serveur vient me voir pour m’offrir la carte des desserts, je lui demande s’ils sont tous disponibles, il rit avec un certain malaise, ne sachant pas si nos voisins avaient entendu. La dame fâchée répète pour une Xe fois son histoire, elle n’a plus fin, ça a gâché sa soirée, et la mienne, mais bon, j’en ai vu d’autre. La gérante concède donc à donner 50% de rabais sur les repas… un deux pour un dans un restaurant cher, ça se prend. J’ai hâte qu’elle quitte, mais avant de se faire, elle en rajoute une couche en disant qu’elle allait en parlée à toutes ses amies, je suis surpris, avec une attitude du genre qu’elle aille des amies. Elle paie et décalisse finalement. Le serveur passe prendre ma commande pour mon dessert, je ne prendrai rien, je lui demande si je serais dédommagé pour avoir enduré le couple d’à côté, il rit maintenant. Je lui explique que c’est ce genre de personne qui fait qu’on apprécie notre travail en service à la clientèle. Il rit encore plus, comme si j’avais enlevé un menhir de sur son dos. Me remercie, s’en va.

Se faire entendre, c’est bien, mais quand on ne fait pas la part des choses et on ne comprend pas qu’on traite avec des humains, on finit par avoir un texte à notre sujet qui s’appelle La Konne!

Moi j’ai vraiment bien mangé, j’ai tourné cette histoire agressante en véritable blague, est malheureusement pour la konne, j’ai entrainé tout le monde dans mon délire!

Merci encore à Roger-Daniel (ce n’est pas clair ce bout-là, mais ça rien à voir avec le vin) du manoir Richelieu pour sa grande patience, son tact et son écoute.





Si j’avais cru…

21 07 2014

J’ai suivi tes traces de mains dans la neige. J’imagine que tu ne t’habitues pas encore au fait que tu n’as plus de jambe. Hier, je regardais les photos du temps où tout était encore là, tu sais de quoi je parle. Le temps passe si vite. J’imagine que je ne te rejoindrai jamais, qu’il y a longtemps que tu es parti. Tu m’avais dit, souviens-toi, « Si un jour, plus rien ne marche dans ma vie, je la quitterai! » À cette époque, je ne me souviens plus pourquoi, je croyais que tu parlais de ton couple, de ton boulot, de ta vie en général, pas le fait que tu ne marcherais plus. J’ai quand même pris mes jambes à mon coup, désolé du jeu de mots, mais j’ai tenté de te retrouver, puis à un certain moment, les pas ont disparus, comme si là, sur le bord du lac pas encore tout à fait gelé, tu t’étais envolé, comme volatilisé, probablement qu’en ange tu t’es transformé. Tu croyais tellement à Dieu, à cet être grandiose, tu tentais de me convaincre même si tu savais que je ne voulais rien savoir, mais là, je dois avouer que j’ai un doute, devant le fait accompli, devant ce miracle… J’imagine que c’est plus facile de s’envoler avec un poids en moins. Où es-tu allé? Pour moi c’est un peu difficile de te suivre, tu comprendras, je n’ai comme pas les mêmes connaissances que toi, peut-être que j’aurais dû finalement. Il parait qu’il n’est jamais trop tard! Je sais, tu disais le contraire quand t’as eu l’accident et que dans ta voiture, tu savais que tu aurais pu t’arrêter avant, en fait t’aurais du t’arrêter avant, je ne sais pas si c’est la vitesse ou l’alcool qui ont fait en sorte que tu pensais plus lentement, quoi que tu te rappelles, les gens disaient toujours que t’étais pas vite vite, t’as encore voulu prouver le contraire. Je voulais juste te rejoindre, j’aurais aimé te dire que j’étais là pour toi, pour t’aider, même si je ne me suis pas trop occupé de toi, tu sais, j’étais vraiment occupé avec ma blonde, je sais que je donne plus de nouvelles bien bien, mais quand t’as raccroché et que tu m’as dit que tu m’aimais bien, je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’étrange, que ce n’était pas dans tes habitudes de m’appeler pour me dire juste ça, surtout qu’on ne c’était pas reparler, le soir où tu es parti de chez moi, le soir de l’accident, après que Geneviève t’ait quitté pour Bob. Tu me l’avais dit pourtant que ce n’était pas une bonne idée que les deux aillent dans le sud ensemble, parce que toi tu ne pouvais pas parce que t’avais pas d’argent et que j’ai suggéré Bob à ta blonde qui ne voulait pas partir toute seule. Tsé, Bob, c’est un bon gars, tout le monde l’aime, il a de bonnes valeurs , il a une bonne job, il est célibataire depuis toujours, donc il n’a jamais trompé aucune de ses blondes. Je ne pensais pas que ta copine l’aimerait, c’est mon erreur, tu ne pouvais pas m’en vouloir pour ça, tu ne pouvais pas me mettre tes jambes sur le dos, tu sais que ce n’est pas moi qui ai bu et qui ai conduit après, tu sais bien que je ne bois pas! En tout cas, c’est pour ça je suis parti à ta recherche je vais retourner bredouille à la maison, en fin presque bredouille, j’ai trouvé ta casquette qui flottait sur l’eau.





Grief

21 07 2014

T’as vu comme il fait étroit ici? Je me sens tout pris, tout m’étourdit. J’ai tenté de faire de la place, mais j’ai envie de ne rien jeter. Tu te souviens, l’espèce de chanson que tout le monde connait et sur laquelle tu m’avais planté ta hache dans le dos? Et bien, je la joue encore à la guitare, simplement pour être sur que je ne l’oublie jamais, on dirait que pour la plaie, ça va, ça fini par guérir, mais la musique, je ne sais pas, ça me reste toujours dans la tête. Tu me connais, si je n’étais pas si timide, je répondrais à tout le monde par des paroles de chansons, je crois que j’en connais assez pour ne jamais manquer de voyelles. Je ne sais pas, j’ai beau remplir les sacs-poubelle, il y a toujours quelque chose qui reste, simplement pour que je me souvienne, peut-être parce que je n’ai pas envie en fait que ça se termine, peut-être que je ne suis pas capable de fermer la porte, fermer mes yeux complètement, en anglais, ils appellent ça « Grief » en français, ce n’est rien que je peux expliquer, c’est latent, c’est là, c’est douloureux, mais pas de la douleur, Google ne connait rien à la traduction des sentiments, j’ai essayé. Si Ricardo faisait des recettes de sentiments, il saurait lui comment l’expliquer c’est quoi « grief »… Tu sais, quelque chose du genre, 1 tasse de nostalgie, 1/2 tasse de mélancolie, 1/2 tasse d’amertume, 1/3 de tasse de malchance, 1 c. à table de pitié, 1 c. à thé de destin, 1 c. à thé d’apitoiement, une pincée de larmes, tu mets ça dans un grand verre, d’avale d’un trait et ça passe toujours de travers avec le temps. Lui il connait ça les recettes. Moi j’ai toujours les ingrédients sous la main, j’ai les ingrédients pour toutes les recettes et j’ai beaucoup trop d’ingrédients, c’est comme ça chez nous, on est inquiet de père/mère en fils/filles… on remplit de tout pour être sur qu’on ne manque de rien… mais la foutue recette… elle est où? C’est toujours la même chose, on finit par jeter parce qu’on n’a rien fait avec ce qu’on avait, on finit par ne même pas profiter de ce qu’on a. Je suis là à jeter dans un grand sac ce qui marche pu au lieu de regarder ce qu’il reste dans les armoires ce que je pourrais bien utiliser pour justement ne pas perdre. Des fois, j’ai envie de fermer les yeux, tout jeter, pis racheter en neuf, le problème là-dedans, c’est qu’on fini par acheter des affaires qu’on avait déjà. Elle est où cette foutue recette?